Réveil auprès d’un diabétique

Voici la première page de ce que pourrait donner une bande dessinée témoignage sur ma vie auprès d’un diabétique. Exit les « petites têtes », parce qu’avec un recul de 14 ans, déjà, je peux regarder et rendre compte de cette réalité sans artifice, et avec l’accord du principal intéressé… Avant le fameux matin raconté ci-dessous, je ne petit-déjeunais que rarement pour cause de réveil tardif. D’où, hélas, le placard à la fois misérable et authentique dont il est question ici…revueXXIblog

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Du sucre, papa ?

Revenons aux enfants et au diabète, mais cette fois, avec un parent diabétique. Voici un papa en hypoglycémie, laquelle se traduit par un état de faiblesse certain, que l’enfant, dans sa grande ingénuité pas si ingénue que ça, a aussitôt détectée…lanchon-diabeteF

Le ballet frénétique de l’hypo

entetediabeteCette fois-ci, c’est Susucre qui s’y colle, à la tant redoutée « hypo » du diabétique. Qui dit « hypo », dit « baisse de régime », « malaise », « tomber dans les pommes », « perte de contrôle »… Toutes ces expressions sont valables. Il peut aussi advenir la chose suivante: sous l’effet de l’hypoglycémie, le cerveau sous-alimenté en sucre se met à boguer en cours d’action, ou à « boucler » si l’on préfère. Lors au lieu de finir l’action engagée (ici, passer le balai) quand celle-ci a produit le résultat escompté (sol impeccable débarrassé de la saleté), le cerveau la prolonge tout en l’accentuant (pour le coup, Susucre effectue des boucles à l’infini sur son petit territoire). Ainsi  le malheureux diabétique s’agite frénétiquement, jusqu’à épuisement… du peu de sucre qu’il lui restait.hypobalai1hypobalai2

L’hypo(glycémie) de Friandise

 

entetediabeteFriandise s’est injecté trop d’insuline, ou elle a trop mangé, ou trop tard… Ou encore elle a consenti un effort trop important pour sa dose d’insuline… BREF! Une hypoglycémie lui tombe dessus avec, au choix : fatigue, nausée, palpitations, tremblements, pâleur, troubles de la vision, de la parole, de l’humeur… Heureusement, Susucre intervient, et lui donne du sucre (en l’occurrence une part de lui-même). Relevons que Friandise « débranche » momentanément son cerveau, pour mieux faire face à ce malaise, en économisant le peu de sucre qui lui reste. De là vient qu’elle a oublié la survenue de l’hypo après son resucrage, ainsi que la sollicitude de Susucre, cette ingrate! Pour autant, lorsque Susucre lui offre de se resucrer, elle est en position assise, capable de croquer et d’avaler convenablement. Dans le cas contraire, Susucre aurait fait une injection (ou piqûre) de glucagon, de façon à contourner le risque de « fausse route »(quand l’aliment passe dans les voies respiratoires). Ouf…hypofriandise1hypofriandise2hypofriandise3